REINCARNATION & PSYCHO-GENEALOGIE

Nouvelle méthode pour RETROUVER et DECODER ses vies antéreures grâce à la psycho-généalogie, à la psycho-étymologie et à la science des symboles
 
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 Notre sexualité

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Franck

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MessageSujet: Notre sexualité   Mar 6 Avr - 17:55

Bonjour tout le monde,


En ce moment l’église est confrontée à une crise importante liée à la sexualité pédophile de ses membres.
Sexualité mise au grand jour mais qui dure depuis plusieurs décades et que ses plus hauts représentants ont fait mine de ne pas savoir ou ne pas voir, ou alors ont minimisé l’affaire.

La sexualité est une partie importante de notre vie.
L’être humain a édicté une certaine morale, ou certaines lois pour régler cette fameuse sexualité.

Il est intéressant de voir, d’une manière non exhaustive, l’historique de la sexualité humaine.

L'antiquité
Il semblerait qu'à l'antiquité plusieurs interdits étaient observés concernant la sexualité. La société gréco-romaine était très répressive et à Rome, il était interdit de faire l'amour pendant la journée ou sous un éclairage quelconque avec une femme entièrement nue. Par contre, le recours à la prostitution était fréquent. Dans tous les milieux, il existait des maisons closes pour les prostitués et puisque les rois pouvaient les accueillir dans leur demeure, c'étaient les esclaves qui se présentaient dans ce genre d'établissement. À Rome, la prostitution était devenue un métier en soi. Les prostitués devaient se vêtir de manière reconnaissable (perruque blonde par exemple) et déclarer leur salaire.
L'homosexualité, très bien vue à l'époque, était aussi présente. La passion entourant cette relation faisait l'envie de plusieurs et il n'était pas rare de voir un homme d'âge mûr avec un jeune pubère. Cependant, dans ce genre de relation, il fallait absolument que ce dernier soit considéré comme l'objet sexuel et que l'homme plus âgé soit le seul à ressentir du plaisir.
Le couple hétérosexuel est tout de même une référence dans l'Antiquité. En Grèce, il existe un grand écart d'âge entre la jeune mariée et son époux. Le philosophe Aristote conseillait vingt ans de différence entre les deux partenaires, ce qui faisait en sorte que les jeunes filles se mariaient très tôt soit vers dix ou douze ans. Malheureusement, ces jeunes filles devenaient enceinte à très bas âge et leur souffrance durant l'accouchement entraînait souvent la mort de celle-ci. Dans la Rome antique, toute sexualité entre un homme et une femme non mariés est interdite. Par contre, tout est permis avec un esclave ou une prostituée.

À l'époque du Moyen-Âge
C'est à cette époque que le christianisme fait son apparition. Dans la première partie du Moyen-Âge, les prêtres avaient le droit de se marier et personne n'était brimé dans sa sexualité. C'est à partir de la deuxième partie que la religion avait désormais le dernier mot sur l'amour conjugal et progressivement, le clivage entre les prêtres et le reste de la société se mettait en place. L'église interdit au clergé d'avoir des relations sexuelle et par conséquent, les prêtes ont alors imposé leurs restrictions. Le peuple se devait d'avoir des relations sexuelle que pour une seule et unique raison : procréer. L'homosexualité était donc considéré comme une maladie et une perversion. Les prêtres, quant à eux, étaient considérés comme supérieurs et ayant fait leurs voeux de chasteté, ils avaient pour seul mandat de répandre la religion dans la société.
Plusieurs interdictions étaient imposées aux couples mariés. Entre autre, l'église demandait aux hommes et aux femmes de ne pas avoir de relation sexuelle le dimanche, le mercredi et le vendredi, pendant la période du carême de Pâques (40 jours avant la fête sainte), de Noël,de la Pentecôte et pendant les jours de fête des Saints. Il fallait aussi éviter tout contact sexuel pendant les règles de la femme, durant sa grossesse et pendant l'allaitement pour éviter de corrompre le lait et de contaminer le bébé. De plus, l'homme ne devait démontrer aucune passion envers sa femme car au Moyen-Âge « rien n'est plus infâme que d'aimer une épouse comme une maîtresse ». On disait que l'amour n'avait pas sa place dans le mariage puisque cette relation formelle n'était destinée que pour la procréation. L'adultère était interdit par le clergé, surtout si cet acte était commis avec une femme juive ou païenne. Si un bébé naissait de cette union, l'homme se devait d'abandonner complètement la femme ainsi que l'enfant.
À l'époque du Moyen-Âge, l'interdiction d'avoir des relations sexuelle dans un autre but que de procréer entraînait aussi une lourde condamnation à l'homme qui utilisait une partie du corps de sa femme pour autre chose que sa fonction principale. Ainsi, la pénétration anale et la fellation étaient entièrement proscrites. La masturbation était également condamnée puisqu'elle faisait signe de plaisir et non de procréation. Lors de la relation sexuelle, la femme n'avait pas le droit d'être sur l'homme et la position de la levrette (homme derrière la femme) n'était pas acceptée par l'église. Si le couple décidait de ne pas se plier aux exigences de celle-ci, il risquait d'avoir des enfants infirmes, lépreux et monstrueux !

Les temps modernes
L'époque moderne est la période historique débutant en 1492 avec la chute de l'empire romain et se terminant en 1792 avec la révolution française. À cette époque, le mariage était toujours aussi important et la seule raison valable de divorce s'avérait être l'impuissance du mari. En effet, afin de pouvoir garder sa femme, le conjoint devait prouver publiquement qu'il était en mesure d'accomplir son « devoir conjugal ». Devant témoins, il se devait d'avoir une érection ainsi qu'une éjaculation et, si jamais le doute persistait toujours, il était dans l'obligation d'accomplir intégralement l'acte sexuel. Cette procédure fût abolie en 1677 à la grande satisfaction du peuple qui criait au scandale.
Tout comme au Moyen-Âge, l'époque moderne misait sur la procréation plutôt que sur le plaisir. « La procréation des enfants est la première et la principale fin du mariage » disait le catholique François de Sales en 1608. De plus, étant donné que la chasteté et la pudeur étaient préconisés, tout baigneur devait garder sa chemise car la nudité était interdite. C'est alors que des feuilles de vignes étaient placées sur les modèles nus de la Renaissance et que la prostitution devenait défendue. Dans de nombreuses villes les bordels se fermaient graduellement et c'est à partir de 1635 que les prostituées subissaient la flagellation et le bannissement.
À cette époque, la vision du couple change légèrement. L'âge de se marier est retardé à 25 ans et les amoureux qui s'adonnaient à des jeux sexuels avant leur mariage risquaient l'ex-communion. Le mariage tardif a aussi entraîné un certain choc démographique et on remarquait une diminution du taux de natalité. Même si l'église l'interdisait, les couples utilisaient le coït interrompu comme moyen de contraception afin de garder un certain plaisir charnel tout en contrôlant le nombre de bouches à nourrir.

L'époque contemporaine
À cette époque, on s'approche tranquillement de la fin des tabous. Le baiser sur la bouche est maintenant toléré et témoigne même de la solidité du couple. Certains documents commencent à témoigner du plaisir de la chair et de la sexualité. Par contre, la masturbation (onanisme) demeure un geste proscrit car on croyait qu'elle entraînait une multitude de conséquences physiques. E n 1760, Tissot publie Onanisme ou dissertation physique sur les maladies produites par la masturbation où il décrit que la femme pourrait avoir des vapeurs hystériques affreuses, des crampes menstruelles insupportables et une jaunisse incurable. Les hommes ne s'en sortaient pas non plus, ils risquaient de devenir stupides et de perdre toutes leurs forces. L'église encourage donc le peuple, surtout les jeunes célibataires, à se confesser s'être masturbés.
À l'époque contemporaine, il existe toujours quelques bordels mais malheureusement la syphilis fait son apparition et elle crée une véritable hantise au sein de la population. Afin de limiter la propagation, les états européens imposent un examen médical à toutes les prostituées mais cette nouvelle loi est plutôt mal gérée et la syphilis continue de faire des ravages.
En 1855 le Docteur Roubaud rédige le Traité de l'impuissance et de la stérilité chez l'homme et chez la femme et mentionne que l'acte sexuel ne peut être complet s'il n'y a pas eu orgasme. Pour la première fois, on assiste à la description de l'orgasme dans les moindres détails. Puis, en 1882, le pionnier de l'étude de la sexologie, Richard von Krafft-Ebing, publie Psychopathia Sexualis . Ce document sur les perversions sexuelles est un ouvrage de référence pour tous les médecins légistes de l'époque. Pour Krafft-Ebing, l'homosexualité est en fait une anomalie lors du développement du cerveau chez le foetus. De plus, il croit que les femmes sont essentiellement passives et le viol, quoi que répréhensible, n'est pas une déviance puisqu'il peut provoquer une grossesse.

La sexualité d'aujourd'hui
Après la deuxième guerre mondiale, la sexologie mérite une place de choix dans les études de sciences humaines. Cette reconnaissance est dû au sexologue reconnu Alfred Kinsey qui a publié en 1948 Le comportement sexuel de l'homme. Il fait alors la description exhaustive d'une sexualité alors insoupçonnée : les relations avant le mariage, l'adultère, la masturbation, l'homosexualité et la bisexualité. Il a d'ailleurs établie une échelle qui a permis de constater que l'homosexualité et l'hétérosexualité ne sont pas deux orientations sexuelles exclusives mais plutôt les pôles d'un même contimuum de l'orientation (de 0 - Exclusivement hétérosexuel(le) à 6 - Exclusivement homosexuel(le) ). En 1957, Masters et Johnson font équipe dans la plus grande analyse de la réponse sexuelle. En interrogeant des milliers de personnes sur leur sexualité, ils découvrent un point commun: les quatre phases constituant le cycle sexuel (Phase d'excitation - Phase en plateau - orgasme - Résolution).
À la fin des années 1960 et au début des années 1970, on assiste à une révolution sexuelle qui se traduit par des changements importants au niveau des mœurs sexuelles en Occident. L'égalité des sexes fait partie des fondements principaux du mouvement. Les progrès de la science entraînent des découvertes étonnantes concernant la contraception et les traitements des infections transmises sexuellement. En 1941, on découvre un antibiotique contre la syphilis et au début des années 50, la pillule contraceptive fait son entrée dans la vie des femmes qui veulent avoir le plein contrôle de leur sexualité. Ces dernières acquièrent donc des droits fondamentaux tels que le droit de vote, l'égalité au sein du couple, le droit à la contraception et le droit à l'avortement.
Au Québec, en mars 1971, la création du Front de Libération Homosexuel voit le jour. C'est le premier regroupement gai du Canada mais dû à une trop grande répression policière, le FLH ne dure qu'une année. Ce n'est qu'en 1977 que le ministre de la justice Marc-André Bédard présente un amendement avant-gardiste à la Chartes des droits et libertés. Il interdit alors toute forme de discrimination concernant l'orientation sexuelle.
En 1981, les premiers cas de SIDA sont découverts à Los Angeles, San Francisco et New York. Depuis, cette maladie s'est transformé en pandémie et de 1981 à 2006, 25 millions décès ont été constatés.
En 1998, le Viagra est commercialisé et permet aux hommes souffrant de dysfonctions érectiles de connaître une vie sexuelle satisfaisante.

Intéressant non ?

J'adore l'image du forum. Je viens de la mettre en fond d'écran sur mon ordinateur.

Franck




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Clotilde

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MessageSujet: Notre sexualité   Mar 6 Avr - 19:26

bonjour Franck,

Très intéressant ton sujet et présenté de façon très claire ...

Ce qui m'aurait intéressé également c'est d'avoir tes commentaires sur la sexualité de nos jours avec tous les types de comportements rencontrés aussi bien la liberté que nous avons dans "l"expression" et notre approche du sexe ( et cela, c'est très bien!) ...
...mais aussi, revers de la médaille, toute la "perversité"( et pas seulement pour les prêtres!!!!) que cela peut induire ...je songe à internet par exemple ... ce n'est pas Valérie qui me contredira ...d'ailleurs, je lance le sujet pour lui faire un clin d'oeil et peut-être l'ammener encore une fois à une démystification et libération complète via le forum !!!!

Je te remercie donc Franck, au nom de ce que Valérie m'a fait vivre comme expérience qui est sienne, pour ton intervention qui va peut-être permettre à ma super copine de continuer sur le sujet ...et sur le sujet de son mari, qui, je le rappelle, s'appelle Franck ...et qui aurait beaucoup à raconter dans le domaine !!!!

A toi, ma belle Val !! Wink

Gros bisous Franck, Val et tous!
Clo queen
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Valérie

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Mer 7 Avr - 1:50

Bonsoir à tous,

C'est un signe effectivement que toi, Franck, tu aies écrit ce sujet. Surtout que nous nous sommes rencontrés lors du week end du 8 Mai 2009 sur le thème de "la face cachée", week end qui a eu beaucoup de retentissement dans ma vie. De plus, en effet, Franck est le prénom de mon mari dont je suis en train de divorcer.

Voilà mon histoire.

J'ai découvert l'existence de la maîtresse de mon mari, Nathalie, par le biais d'une photo le 25 juin 2009, photo qui la représentait à côté d'une autre femme ma belle-mère qui avait été prise le fameux week end du 8 Mai. En effet, c'était donc la face cachée de mon mari. Il était soi-disant chez sa mère pour lui poser des questions sur son enfance car il était suivi par une psy. Il avait juste omis qu'il y allait avec sa maîtresse.
Le 25 juin, je somma mon mari de prendre ses affaires et de partir du domicile conjugal ce qu'il fit.

Le 21 Août 2009, une femme prénommée Malika me téléphone et se présente comme la maîtresse de mon mari. J'en tombe à la renverse et l'écoute. Elle me raconte que Franck l'a connue grâce à internet depuis Août 2008, que c'est un adepte des sites de rencontres sur le net et de pratiques sexuelles qui lui font peur, perverses me dit-elle. Elle m'envoie des documents l'attestant écrits par Franck, des mails, des vidéos. J'en ai la nausée en les visionnant et en les lisant car elle me faisait dé-couvrir quelqu'un d'autre, que je ne connaissais pas et qui menait une double vie depuis fort longtemps (8 ans d'après mes recherches postérieures).

Cette femme m'ayant envoyé le pseudo de mon mari, j'ai donc fait des recherches sur google avec ce pseudo. Là, j'ai pu recenser qu'il était également exhibitionniste puisqu'il avait mis des photos le représentant seul puis d'autres avec ses différentes maîtresses.

Depuis ces derniers mois, avec l'aide de Béatrice, je démystifie mon histoire et entre autres ces sites particulièrement et les personnes que je peux y rencontrer en m'étant inscrite moi-même sur l'un de ces derniers. Cela fera l'objet d'un autre témoignage.

Toutefois, je voudrai rebondir sur ce que Clotilde disait. En effet, internet a ouvert la porte à la pornographie et à la perversion sachant que ce terme n'est plus employé mais remplacé par paraphilie (telles que l'exhibitionnisme, la spermophilie par exemple : attirance sexuelle du sperme (et par extension de sa manipulation et de son ingestion)). Tout le monde a accès à ces images et pratiques par le biais de son ordinateur et ainsi cela s'est démocratisé rendant cela normal. Ne serait ce que par le vocabulaire également, un chat n'est plus appelé un chat puisque perversion devient paraphilie (il s'est passé le même phénomène avec le handicap puisque sourd est devenu malentendant et aveugle malvoyant). Les mots sont changés pour amoindrir les actes.

Internet a ouvert la porte aux déviances et comme par hasard, j'ai visionné sur france 2 ce soir un reportage sur la pédophilie (dans le magazine "Les infiltrés") édifiant qui m'a bouleversée.

Enfin, je dirai que notre approche du sexe dans son expression est passée d'un extrême à l'autre, un juste milieu est à trouver.

Merci à Clo de m'avoir également tendu la perche.

Bises à cette grande famille du forum.
I love you
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Franck

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Mer 7 Avr - 11:39

Bonjour tout le monde,

Merci Valérie pour avoir écrit ton expérience sur le forum.

Clotilde pour répondre à ta question, si internet peut paraître dangereux ou attirer la perversité, le problème ne se situe pas à son niveau.
Internet n’est qu’un outil.
Regardons la sexualité à travers les âges et particulièrement dans l’antiquité où les hommes d’âge mûr avaient des relations sexuelles avec de jeunes pubères.
Aujourd’hui nous parlerions d’un vieux pervers ayant une relation avec un pré-ado, un(e) jeune, un enfant.
Ce qui me semble être un oubli dans notre société c’est justement la sexualité des jeunes filles et jeunes garçons qui arrivent à la puberté.
Ils sentent que leur corps se transforme, qu’ils peuvent avoir une attirance pour le sexe opposé qui leur donne quelques émois, et qu’ils découvrent aussi qu’ils peuvent prendre du plaisir solitaire avec leurs corps.
Mais le monde adulte ne les accompagne pas.
J’ai le sentiment que dès que nous parlons de sexualité nous ne parlons que de la sexualité adulte. Et que la sexualité chez les pubères n’est mise en avant que lorsqu’il y a des déviances sexuelles.
Nos jeunes adolescents ne peuvent ils avoir une sexualité ? Et même une sexualité qui les épanouit ?
N’y a-t-il pas un déni de leur sexualité de la part des adultes ?
Ce qui créé un manque et pourrait laisser la place au pédophiles.

Pourquoi la nature nous a fait comme ça ? Et pourquoi l’humain veut aller contre la nature ?

Si nous trouvons ignoble ce vieux romain qui allait avec un jeune pubère, il me semble que d’ici quelques siècle nos descendants pourraient aussi avoir un œil critique sur notre vide sexuel pour nos enfants qui les laisse démunis et vulnérables face à des manipulateurs pervers.

Intéressant de voir l’évolution de la loi française sur la sexualité des mineurs. Nul doute que ça changera encore dans le futur.

La loi du 28 avril 1832 a introduit dans le droit français un seuil de « majorité sexuelle », fixé alors à 11 ans. Ce seuil a été repoussé à 13 ans par une loi du 13 mai 1863 puis à 15 ans par une ordonnance du 2 juillet 1945 (Ord. n°45-1472, J.O. du 4 juill.1945, p.4072). À noter qu'il s'agit d'une majorité sexuelle restrictive, dans le cadre de relations strictement hétérosexuelles, voire de couple.
En matière de relations homosexuelles, au-delà de l'amendement Mirguet (1963) qui en faisait un « fléau social », la majorité était à 21 ans. Dans le contexte de la libération des mœurs, celle-ci a été abaissée à 18 ans par « effet de ratissage » en 1974 en même temps que la pleine majorité civile.
C'est lors de ce débat sur l'abaissement de la majorité sexuelle et d'un débat parlementaire sur la réforme du code pénal à ce sujet, conduisant à la rétrogradation de certains crimes au statut de délit, qu'un certain nombre d'intellectuels français ont défendu l'abolition même des lois sur la majorité sexuelle, entre 1977 et 1979. En 1977, de nombreux philosophes et penseurs, y compris Michel Foucault, Jacques Derrida et Louis Althusser, parmi tant d’autres, ont signé une pétition adressée au Parlement demandant l’abrogation de plusieurs articles de la loi et la dépénalisation de toutes les relations consenties entre adultes et enfants de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France).
Le 4 avril 1978, une conversation approfondie détaillant les raisons de leur position pro-abolition a été diffusée par la radio France Culture dans l’émission « Dialogues ». Les participants, Michel Foucault, Jean Danet et le romancier/activiste membre du FHAR Guy Hocquenghem ont tous signé la pétition de 1977. Le débat fut originellement publié en français sous le titre La loi de la pudeur.
En outre, deux lettres ouvertes ont été publiées dans les journaux parisiens, prônant la libération de quatre prisonniers accusés d’avoir eu des rapports sexuels consentis avec des mineurs sexuels. La première a été publiée dans Le Monde du 26 janvier 1977, et a été signée par 69 personnes, y compris Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem. La seconde a été publiée dans Libération du mois de mars 1979 (reproduite plus tard dans L’Express du 7 mars 2001) et a été signée par 63 personnes.
Finalement, le Sénat votait en juin 1978 la suppression de la discrimination entre actes homosexuels et hétérosexuels, tandis que l'attentat à la pudeur sans violence à l'égard d'un mineur de quinze ans, jusque-là un crime passible des assises, était correctionalisé (devenant donc un délit).
La loi du 4 août 1982 (Loi n°82-683, J.O. du 5 août 1982, p.2502) supprimant la pénalisation de l'homosexualité abaissait aussi la majorité sexuelle à l'âge de 15 ans.
Le consentement sexuel est donc réputé valable à 15 ans (pour un rapport avec un adulte de n'importe quel âge), bien que la récente refonte du Code pénal n'affirme plus le droit général à la sexualité dès 15 ans comme un droit positif.
Il n'existe donc aucune interdiction pour les relations sexuelles entre individus de moins de 18 ans, que l'un des deux ait moins de 15 ans ou non, pour autant qu'il y ait consentement mutuel[21]. Toutefois, l'autorité parentale s'exerçant, les parents peuvent contrôler les fréquentations sexuelles de leur enfant, voire les interdire, lui interdire de résider hors du domicile familial, prendre des mesures éducatives qu'ils estiment nécessaires, suivant ce qu'ils estiment convenir à l'éducation et l'épanouissement de leur enfant. De plus pour un mineur trop jeune, on peut difficilement s'assurer du consentement. Si l'un des deux mineurs est largement plus âgé que l'autre, le fait sera jugé comme une atteinte sexuelle sur mineur, voire une agression sexuelle sur mineur, le non-consentement étant motivé par la « surprise »

Franck
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Clotilde

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MessageSujet: Notre sexualité   Mer 7 Avr - 13:27

Bonjour à tous,

BRAVO à toi ma Valérie :Je suis fière de ta démarche ...vers 10h30 ce matin, je passais devant l'agence Agentys pour aller à la poste; j'ai flâné devant leur vitrine lorsque je me suis souvenue que le monsieur, absent de son bureau, était en rv avec toi ...

Loi de cause à effet ...étant donné ta démarche ( certainement difficile, que chacun se le dise !) sur le forum, je ne douterais pas de l'issue favorable de cette visite de ton appart ...

Comment te sens-tu après avoir libéré ces émotions de Face Cachée parmi la famille du forum ?

Franck, pour revenir vers toi, ton témoignage, m'a servi de fabuleux tremplin pour tendre la main à mon amie ...car, le récit de son histoire, je sais qu'elle l'aurait mis tôt ou tard sur le forum, est arrivé par notre stimulation , et donc probablement plus tôt que prévu !!!!
Ensuite, nous sommes bien d'accord que les humains n'ont pas attendu l'outil internet pour s'adonner à la paraphilie ( pour reprendre le terme de l'experte en la matière à présent!!!!).
Cependant, internet favorise certaines pratiques ( Et avec Valérie, nous en avons eu un bon enseignement !!), pratiques qui se jouent du VIRTUEL ...tout ceci pour jouer à cette fameuse "FACE CACHEE" ...

Que ceux qui jouent du virtuel aient le courage de se dévoiler au grand jour ...

Evidemment Franck n'était pas prêtre ... mais la souffrance et la surprise ressentie par ses proches a été probablement du même type que celle ressentie par la famille des enfants concernés dans les histoires de pédophilie et celles des "naïfs" paroissiens ... No

Je constate par vos 2 récits Valérie, et Franck ( cette fois, notre Franck du forum !), que vous mettez en avant 2 débats: la paraphilie "pour adultes" et la pédophilie ...à méditer ... Question

Bonne journée
Gros bisous à toute la famille du forum !!
Clo queen
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Déesse de L'Univers

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 4:48

Bonsoir Franck, Bonsoir à Tous,

Je me permets d'intervenir sur ce poste car il y a des propos que je ne peux laisser dire sans y partager ma pensée ...

Franck a écrit:
J’ai le sentiment que dès que nous parlons de sexualité nous ne parlons que de la sexualité adulte. Et que la sexualité chez les pubères n’est mise en avant que lorsqu’il y a des déviances sexuelles

Je ne partage pas ce point de vue car j'ai fais justement le constat inverse : Je ne crois pas qu'il soit question de renier ou d'alimenter un musellement concernant la sexualité auprès des adolescents mais d'aborder les différents thèmes qui la compose de manière adaptée et progressive ...

Depuis quelques années déjà , nous avons ainsi pu voir par exemple la mise en place au sein même de l'éducation nationale, d'un certain nombre de cours axé essentiellement sur l'éducation sexuelle, mettant en relief aussi bien les dangers que les besoins des jeunes, cette approche éducative a favorisé autant l'échange que le partage entre adulte et ado sur ce thème tout en respectant l'intimité, la pudeur et le rythme de tous.

Parallèlement, dès les années 70, des personnalités et des auteurs tels que Françoise Dolto (même si je ne suis pas Fan) il faut bien reconnaitre que leur approche a favorisé l'ouverture d'esprit et le dialogue entre Parents et enfants et ce dans tous les domaines y compris celui de la sexualité rendant ainsi plus aisé la compréhension des parents concernant les besoins de leurs enfants.

Par ailleurs la banalisation de la pillule et l'usage du préservatif ont également incité les parents à ouvrir de plus en plus le dialogue avec leurs jeunes ado en matière de sexualité.

Et enfin, les dangers liés à l'existence des prédateurs et réseaux pédophiles (véritable fléau actuel) a également pousser les Adultes et les Parents à baser les relations avec leurs enfants sur le principe du dialogue et de la confiance les accompagnant ainsi mieux à franchir les différentes étapes de la sexualité qu'il s'agisse de prévention, de désirs sexuels, ou de relations amoureuses ....

Je pense donc au contraire que dans ce domaine notre société "adulte" à fait un grand pas vers la jeunesse en se mettant de plus en plus à leur écoute et porte un intérêt plus particulier et plus attentif à leurs besoins ...


Franck a écrit:
N’y a-t-il pas un déni de leur sexualité de la part des adultes ?
Ce qui créé un manque et pourrait laisser la place au pédophiles.

Pourquoi la nature nous a fait comme ça ? Et pourquoi l’humain veut aller contre la nature ?

Si nous trouvons ignoble ce vieux romain qui allait avec un jeune pubère, il me semble que d’ici quelques siècle nos descendants pourraient aussi avoir un œil critique sur notre vide sexuel pour nos enfants qui les laisse démunis et vulnérables face à des manipulateurs pervers.

Une fois encore, je ne peux laisser tenir ces propos sans y partager mon point de vue ..

Que la Société soit en partie responsable du "fléau" pédophilie, pédo-pornographie, de la maltraitance infantile et de l'inceste, je veux bien l'entendre, mais porter essentiellement la faute sur l'absence d'écoute des besoins des ado est un raisonnement qui me semble un peu réducteur ...

A défaut de déni, je trouve au contraire qu'il y a de nos jours une nette évolution de l'attitude, de l'attention et de l'écoute portés aux besoins des adolescents de la part des parents et des adultes et ce tout particulièrement en matière de sexualité..

Cette évolution pour la moins significative, et comparativement aux siècles précédents, a permis ( entre autres) la délivrance verbale des enfants victimes d'abus, ou de maltraitance favorisant un véritable climat de confiance et permettant à l'enfant de ne plus se murer dans le silence et dans la peur mais au contraire de dénoncer son ou ses bourreaux, voir même de faire appel à des structures d'aide à l'enfance, ou de se confier à leurs parents...alors que cela était encore impensable il n'y pas 50 ans.

Cet état ne fait que confirmer l'évolution générale des relations et de la confiance établie ces dernières années entre les adultes et leurs enfants. Notre époque peut donc se targuer d'avoir apporté sa pierre à l'édifice. Nous y avons gagné en ouverture et en largesse d'esprit parentale qui compte parmi l'une des plus importante évolution de notre ère contemporaine. Certains parents allant même jusqu'à faire du dialogue et de l'écoute des besoins de leurs enfants une base éducative fondamentale.

La pédophilie n'est donc pas selon moi la conséquence "d'un manque" ou "d'un déni" appartenant au système éducatif parentale mais plus une conséquence liées aux différentes valeurs de chaque être humain. Nous pouvons dès lors considérer que la pédophilie renferme une multitude de causes et certainement pas une unique raison. Nous avons bien trop souvent tendance à faire l'amalgame entre causes et conséquences et ce par méconnaissance du problème pédophile, nous limitons ainsi notre champ de vision et nous occultons l'essentiel.

A commencer par la cause pathologique :

1 - Il est a présent reconnu par la médecine qu'une sexualité déviante chez certains individus correspond à une pathologie classifiée parmi la listes des maladies mentales . Au canada (par exemple) cette catégorie d'individus est traitée en tant que "malade psychiatrique", et bénéficient d'un accompagnement médicale, d'un suivi psychiatrique et d'un protocole médicamenteux et chimique.

2 - Dans d'autres cas, la pédophilie n'est que l'expression et la manifestation d'une des nombreuses facettes que compose l'être humain dont la perversité fait foncièrement partie. Cette catégorie de personnes choisissent de briser leurs limites (ceci étant un choix délibéré) afin d'assouvir et de réaliser pleinement les phantasmes les plus inimaginables..

3 - D'autres sont assoiffés de "pouvoir", certaines appellent cela " le syndrome de celui qui veut devenir Dieu à la place de Dieu", ainsi la pédophilie, la pédo-pornographie et le pédo-satanisme répond dans ce cas à une soif de Puissance et leur déviance leur donne l'illusion d'avoir le pouvoir de vie et de mort (à l'instar de Dieu selon les croyances conditionnées)

Quoi qu'il en soit tout est question de "conscience" et "d'état de conscience" , mais l'histoire de chacun est un paramètre à prendre également en compte, ainsi il n'est pas rare que des enfants victimes deviennent à leur tour bourreaux, voir aussi que des schémas familiaux pédophiles, et incestueux se perpétuent indéfiniment au sein de groupes d'individus appartenant à la même lignée tant qu'un processus de démystification n'a pas eu lieu.

C'est à chacun de faire la part des choses, les parents (hormis les bourreaux) ne sont pas plus responsables que coupables, si ce d'avoir choisi de "subir" leur histoire...

Qu'il s'agisse des anciens systèmes éducatifs basés sur l'autorité parentale absolue ou qu'il s'agisse à contrario de notre époque dans laquelle la jeunesse bénéficie d'une véritable liberté de penser et d'expression, force est de constater que la pédophilie a toujours existé et ce quelque soit les époques..

Ce constat tend a confirmer que la pédophilie ne dépend donc pas du système éducatif mais de l'état de conscience, lequel état de conscience dépend à son tour de plusieurs paramètres.

S'ajoute à cela les états de situations comme la misère qui favorise grandement le marché et l'exploitation sexuelle infantile et pubère.

L'internet a également sa part de responsabilité. La facilité de diffusion et la vitesse de circulation des bases de données vidéos et photos pédo-pornographiques incitent les individus à tendance pédophile au passage à l'acte. Par ailleurs ces groupuscules peuvent à présent se réunir et se soutenir grâce à l'existence du net renforçant ainsi d'autant plus leurs phantasmes et leurs pulsions pédophiles. Ces "groupes" se transmettent les "bonnes adresses" et tout ce système aisé de communication banalise et déculpabilise la pédophilie.

Nous avons d'ailleurs pu assister à Paris Il y a deux ans à une marche symbolique consacrée à la pédophilie et organisée par les groupes pédophiles qui se sont réunis par milliers sous l'œil des médias et de l'autorité policière. Paradoxalement nous n'avons vu aucune intervention du corps de Police.

Ceci nous renvoie à un problème fondamentale celui de l'impuissance des autorités policières et judiciaires, qui constitue une des causes de la prolifération de ce fléau international...


Il faut savoir que la pédophilie est devenue une véritable industrie à capitaux phénoménaux dépassant de loin les gains provenant des trafics de stupéfiants, d'où l'intérêt de maintenir et d'inciter la "consommation" pédophilie.

Je finirai en abordant un sujet récent qui a fait scandale il y a quelques mois, il s'agit du cas Polanski, pédophile notoire et reconnu, traqué depuis des années par la Police US a bénéficié du soutien de nos artistes du show bizz et de nos politiciens qui se sont clairement affichés en sa faveur.

Puisque ceux qui nous gouvernent et ceux qui occupent nos espaces télévisuels et cinématographiques sont en faveur de la pédophilie il n'est donc pas étonnant de voir le phénomène et le nombre des victimes s'amplifier d'année en année ... et ce, sans que l'éducation parentale soit forcément mise en cause ...

Franck a écrit:
Intéressant de voir l’évolution de la loi française sur la sexualité des mineurs. Nul doute que ça changera encore dans le futur.

La loi du 28 avril 1832 a introduit dans le droit français un seuil de « majorité sexuelle », fixé alors à 11 ans. Ce seuil a été repoussé à 13 ans par une loi du 13 mai 1863 puis à 15 ans par une ordonnance du 2 juillet 1945 (Ord. n°45-1472, J.O. du 4 juill.1945, p.4072). À noter qu'il s'agit d'une majorité sexuelle restrictive, dans le cadre de relations strictement hétérosexuelles, voire de couple.

Il est à mon sens tout à fait logique que les lois puissent être "évolutives" C'est un moyen de s'adapter aux évolutions des générations.

N'oublions pas que La maturité d'un enfant à notre époque n'est pas la même que celle d'un enfant il y a 50 ans ...

Bonne nuit à tous.
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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 10:45

Bonjour à TOUS et Bravo à Valérie pour son témoignage
qu'elle a réussi à mettre sur le FORUM....

C'est l'ouverture intérieure qui se manifeste .........
Est-ce la PHOTO de la page d'ACCUEIL qui a inspirée Valérie ?
L'HOMME qui se LIBERE et laisse jaillir la VIE de son ETRE , qui montre sa véritable NATURE !
Photo qui semble semble plaire à notre AMI Franck.

OUVERTURE du COEUR..........

Comment vas-tu Franck?

Bises à vous tous ..et encore Bravo .....c'est un palisir de vous lire .....
Beatchapelle

_________________
Avec PLAISIR tu fusionneras, quand "CODE CHAPELLE " tu appliqueras

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Clotilde

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MessageSujet: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 15:02

Bonjour à tous,

Excellent Nathalie !

Citation :
N'oublions pas que La maturité d'un enfant à notre époque n'est pas la même que celle d'un enfant il y a 50 ans ...

La maturité n'est plus la même, mais n'oublions pas que la BIOLOGIE et la PHYSIOLOGIE humaine sont les mêmes ...l'âge de la puberté pour le système physioloque et hormonal, et non pour le pour le "psy" et "l'éveil " ( grand parole des adultes maintenant ..."nos enfants sont "éveillés!" je ne parle pas de l'éveil d'un dieu déguisé mais de l'éveil ressenti par les parents comme "enfant dégourdi...et parfois délaissé"!!!) reste identique ...
Toutes les lois peuvent passer mais l'âge de la puberté sera toujours à peu près le même ...
Ce n'est pas parce que des pays "sous développés" ont instauré ce genre de système que les autres pays doivent suivre ...

Pour la communication entre adultes et ados, je suis tout à fait d'accord avec toi, Nathalie.

Il existe cependant encore des parents qui ont du mal à communiquer sur le sujet avec leurs enfants ...mais justement, l'éducation nationale joue alors un rôle en proposant des séances à thèmes...encore faut-il que les élèves y participent !!!
Pour ma part, j'ai beaucoup discuté avec mes élèves : beaucoup ne se protégeant pas durant les rapports, d'autres se retrouvant enceintes et avortant, sans parler de pédophilie et histoires diverses ...

Je me souviens d'une élève qui m'a dit un jour: "Avec vous, c'est bien , on peut parler de tout, pas comme avec ma mère !!"

Tout ceci pour dire que la communication est quand même bien instaurée de nos jours avec les jeunes sur la sexualité ...
Pour la pédophilie, je suis de l'avis de Nathalie, bien d'autres facteurs sont à prendre en compte ...

Encore un sourire ... très intéressant que Nathalie échange avec nous dans ce sujet ...le prénom Nathalie étant très en résonnance dans l'histoire de Valérie avec son mari Franck ... Très troublant ....
Wink
Bonne journée à tous!
Gros bisous !
Clo queen
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Déesse de L'Univers

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 17:44

Bonjour Clotilde, Bonjour à tous,

En effet Clotilde l'évolution et l'ouverture du dialogue entre parents et enfants ne sont pas les mêmes chez tout le monde, la raison et/ou la cause de cette disparité proviennent là encore de différents facteurs dont il faut tenir compte. Généralement les milieux socio-culturels, le style de vie, les zones géographiques, les croyances ancestrales, la psycho-sociologie sont autant de paramètres pouvant jouer sur l'influence et l'évolution des individus ou des groupes d'individus en plus de l'histoire personnelle et ancestrale de chacun.

Par exemple la psycho-sociologie de certains groupes d'individus issus de milieux ruraux, de petits villages, ou de régions isolées, et insulaires est très certainement différente que celle des individus évoluant dans un milieux urbain très actifs à l'affut des dernières nouveautés.

c'est sans doute une des raisons pour lesquelles certains sont moins enclin à suivre le rythme des évolutions de la masse, laissant ainsi donc apparaitre ce décalage. Cependant la tendance générale actuelle semble aller plus dans le sens de la communications et de l'écoute des besoins des parents et des adultes envers la jeunesse...

Pour ce qui est de la maturité physiologique et biologique elle est variable selon la lignée familiale mais aussi et surtout selon l'histoire et les traumastismes vécus par chacun. Certaines petites filles sont réglés dès l'age de 9 ans alors que d'autres le sont à partir de 12 ou 14 ans.

Les lois s'adaptent à ces évolutions et s'instaurent selon une observation générale et en fonction des calculs et des taux basés sur une moyenne nationale ou internationale.

L'évolution de la maturité psychologique est à prendre en compte, car celle-ci influence indirectement, et même si c'est à dose insignifiante, sur la maturité physiologique en plus des paramètres personnels tels que l'héritage familiales hormonales et génétiques.

Quand à notre Chère Valérie que je salue et à qui je souhaite la bienvenue parmi nous, je tiens à la remercier pour son témoignage et son histoire vécue en rapport avec son mari Franck.

En effet Clotilde, c'est assez troublant de voir réuni ici tous les prénoms qui composent le récit de son vécu récent.

Quand au prénom Franck il a également son importance dans ma propre histoire puisqu'il correspond à celui de mon Père....

Troublant n'est ce pas ?

Merci pour ce partage Clotilde, et à vous tous aussi, Bises.
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Déesse de L'Univers

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 18:24

.... le plus troublant c'est que ma préoccupation actuelle est l'image que j'ai de moi dans mon rôle maternel , incroyable n'est ce pas au vu du sujet qui vient d'être créé par Franck ?!
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Clotilde

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MessageSujet: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 23:17

Bonsoir Nathaly,

Merci de nous livrer tes impressions !

Je ne me rappelais plus que ton père se nommait également Franck; j'ai pu lire dans l'autre sujet que tu semblais troublée par l'éventualité de "ressembler" à ta mère ...

Ces divers sujets évoqués sur le forum actuellement auraient-ils réveillé aussi en toi des sentiments vis à vis de ton côté paternel?

Nous sommes toujours tous très liés par ce superbe Fil invisible et c'est vraiment magique !! Un beau clin d'oeil Wink au passage à ma douce Cat !

Juste une petite chose , Nathaly, qui me "turlupine" lorsque je te lis ...tu utilises beaucoup les termes " je pense" mais surtout "PARTAGE" Mad ...ce dernier me renvoit directement à l'une séance tarot avec Béatrice durant laquelle elle nous a expliqué que le mot "partage" était à ôter du vocabulaire "Chapelle".
Etymologiquement, "Partage" provient du verbe "partir" au sens " séparer, diviser" à savoir l'action de diviser , répartir" d'où l'expression " Diviser pour mieux régner"...Concrètement, le partage à 50/50 % n'existe pas ...c'est plutôt du 80/20% donc inégalité ... partage à une connotation "judéo-chrétienne", avec tout son ot de croyances rattachées, pour faire un petit rappel religieux ...

Il est donc préférable d'utiliser le mot "ECHANGE" qui représente vraiment nos liens familiaux du forum. I love you sunny

C'était le petit cours du soir façon "code chapelle" !!! study

Bonne soirée et gros bisous!
Clo queen
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Déesse de L'Univers

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Jeu 8 Avr - 23:21

ha oui Clotilde en effet je me mélange chaque fois les pinceaux entre "échange" et "partage" ne me rappelant jamais lequel des deux est à bannir, cette fois je vais tacher de m'en souvenir, c'est un aspect important du Code Chapelle, merci Clotilde pour ce petit cours du soir !! Very Happy
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katy



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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Dim 11 Avr - 11:02

Bonjour à tous,
Suite au sujet de Franck sur la sexualité et plus précisément sur la pédophilie. Je souhaiterai vous raconter une expérience que j'ai vécu.

En octobre 1997, j'étais enceinte d'environ 6 mois de mon fils. J'ai été appelé pour être juré d'assise au TGI de Créteil pendant 15 jours pour 4 affaires différentes :

La première concernait un viol sur mineure;
La deuxième concernait un inceste + un viol sur mineure;
La troisième concernait la pédophilie;
La quatrième concernait un braquage à main armée.

J'ai jugé deux de ces quatre affaires.

La première qui concernait le viol sur mineure,, qui est aussi un cas de pédophilie. La fillette, âgée de 9 ans à l'époque des faits, a été abusé par un ami de la famille, qui elle-même a reproduit le "viol" sur son jeune frère de 4 ans ce qui a alerté les parents.

Alors était-elle réellement en détresse afin d'être la proie d'un pédophile?

Je précise que dans notre justice, la notion de viol est la pénétration ne serait ce que d'un demi centimètre d'un doigt ou même d'un objet.

Pour la deuxième affaire, je n'ai pas jugé le cas d'inceste mais j'ai entendu l'histoire d'un demi frère qui viole sa demi sœur mineure au moment des faits. Et qui a eu un enfant de lui.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là, juste après être sortie de l'hôpital avec son bébé, cet homme la viole à nouveau et la renvoie à l'hôpital puisque les fils de l'épisiotomie ont lâché et se retrouve à nouveau enceinte, cette fois là, elle perdit le bébé.

Pour la troisième affaire, j'ai été Premier juré pour le cas de pédophilie, enceinte d'un petit garçon à l'époque.

Petite notion sur ce qu'est le premier juré : c'est celui qui signe la condamnation avec le président de la cour d'assise.

Les enfants ont accusés cet homme d'attouchements et un qui s'est retrouvés à l'hôpital, pour viol.

Cet homme était éducateur auprès de ces enfants. Éducateur, à qui, nous, parents, confions nos enfants.

Cet homme n'en était pas à sa première condamnation pour les mêmes faits.

Lors de l'audience, et à travers ses dires, nous remarquions que l'amour de son père lui avait manqué durant sa jeunesse puisqu'il l'avait abandonné et était sous la coupe d'une mère possessive. Son père était d'ailleurs présent lors de l'audience, ce qui fit pleurer l'accusé.

Cet homme a été condamné à 7 ans de prison, mais aussi nous l'avons privé pendant 5 ans, à sa sortie de prison, de jouir de ses droits civiques. Comme cela, il ne pouvait pas exercer son activité auprès d'autres enfants.

Ce qui devait le faire arriver à sa retraite.

Alors, est ce que ces jeunes garçons étaient des "proies potentielles" pour un pédophile, qui était constamment en contact avec des enfants?

Quant à la quatrième affaire, j'étais excusée et cela m'a arrangé ayant été victime, moi-même d'un braquage à main armée quelques années plutôt.
Petite anecdote, le président de la cour d'assise m'a dit qu'au contraire il aurait été intéressant que je sois "juge" sur une affaire ayant moi même été une victime.

J'ai le sentiment qu'il est facile de philosopher sur certains sujets mais la réalité est différente.

Bonne journée à tous
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Déesse de L'Univers

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MessageSujet: Re: Notre sexualité   Dim 11 Avr - 14:01

Bonjour Katy, et merci pour tes témoignages forts intéressants !


je me suis sentie directement concerné par cette partie de ton témoignage :


Citation :
Lors de l'audience, et à travers ses dires, nous remarquions que l'amour de son père lui avait manqué durant sa jeunesse puisqu'il l'avait abandonné et était sous la coupe d'une mère possessive. Son père était d'ailleurs présent lors de l'audience, ce qui fit pleurer l'accusé.

Estelle ma fille de 10 ans est actuellement prise en charge par le Servcie "Enfance en Danger" du CHU de Nantes pour un problème Similaire...

Si je me permets de débattre sur le sujet ça n'est pas tant dans un esprit philosophal mais bien parce que la vie me confronte à cette réalité !
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